Les gens ne savent plus peser les mots. On dit n'importe quoi, n'importe quand. Et ce, sur n'importe quel sujet, on ne dit que ce qui nous passe par la tête, tant pis pour les autres, tant pis pour les concéquences, je compte. Mon avis compte. Max Stirner, L'Unique et sa propriété, ca vous dit quelque chose ? Ca ne m'étonne pas, c'est le théoricien de l'égoïsme. L'autre n'existe que pour mon plaisir. Et si mon plaisir consiste à parler, critiquer, immoler, violer... L'autre subira. Il n'est là que vous cela, après tout. En partant de ce principe, on peut infliger toutes sortes de choses à n'importe qui, au simple nom du Plaisir. Sachez, toute fois, que le plaisir entraine vite la décadence, amie fidèle de la puerilité. Pour en revenir à la source, je dis tout ce qui me plais, l'autre se tais, admire, en silence. Le bruit ne serait il pas nuisance pour cette petite " jouissance " que je m'offre ? Si, bien évidement. Si l'autre se défend, mon idéal n'est pas brisé, mais altéré. Faire ce que l'on veut, en toute impunité est un fait infiniment utopique, et comme chacun sait, le rêve ne doit se briser. La victime de ma puerilité doit seulement ressentir un profond délice dans ce que je fais car ca n'a pour effet qu'augmenté mon plaisir. C'est aussi le principe de, devenir une victime, car l'on vous concidère tout comme. On finit par admettre que l'agresseur a raison. Mais garder une part d'opposition, car on se lasse vite de cette situation. Le bourreau qui bat froidement l'innocent n'interesse personne, celui qui y met tout son coeur et son âme acquiert une certaine admiration, encore plus, si le battu se défend. C'est pour cela que je publie ce bref, et concis article. J'ai quelques tendances masochistes, je rie à la vue de vos stupidités enfantines.